Sophrologie, une aide non négligeable pour la médecine

Ghislaine Pogonkine Sophrologue

Médecine et Sophrologie Caycédienne

Il est important de préciser que la sophrologie n’est ni une profession médicale, ni paramédicale, mais rappelons qu’elle vient du médical.

La Sophrologie a été créé en milieu médical en 1960 par Alfonso Caycedo, docteur en médecine et chirurgie, spécialiste en neurologie et psychiatre.

La Sophrologie continue de se nourrir des apports de la recherche médicale et scientifique par la gestion avisée de celle qui en est la détentrice, Natalia Caycedo, docteur en médecine, spécialiste en psychiatrie, diplômée en neurophysiologie clinique.

Nous comprenons ainsi la raison pour laquelle la sophrologie demeure intimement liée aux problèmes de santé et phénomènes sociétaux de notre époque et qu’elle a toute sa place dans la complémentarité médicale de par ses origines et la formation qui est délivrée au sophrologues caycédiens.

Le sophrologue ne soigne pas, il accompagne la personne en l’aidant à développer et à optimiser ses propres ressources afin de renforcer sa capacité de rétablissement.

Les personnes qui restent positives et ne s’identifient pas à leur pathologie, guérissent mieux et plus vite que les autres.

Elles supportent mieux les effets secondaires indésirables des médicaments.

En stimulant le trio corps/mental/émotions, ces personnes peuvent à nouveau ressentir des émotions positives, un corps plus dynamique, plus tonique, un espace de sérénité nécessaire à leur bon rétablissement, l’envie de nouveaux projets, une projection positive d’un futur, sans maladie. C’est une redynamisation au sens large qui leur donne la possibilité de renforcer leur capacité à mettre à distance la peur et les angoisses résultant de leur état de santé.

Nous savons que les personnes en proie au stress, à la peur ou à l’angoisse ont tendance à aggraver leurs symptômes et à rester passives face au traitement.

Qu’apporte la sophrologie aux personnes malades ?

L’accompagnement avec un Sophrologue permet :

  • la préparation mentale à une intervention chirurgicale, ou un examen médical oppressant,
  • à la personne d’être en accord avec son traitement et d’avoir conscience que lorsqu’elle le suit, elle agit pour son bien.
  • de mieux vivre la maladie ou le handicap en envisageant et en posant sur leur vie un regard différent, apaisé, plus positif,
  • de gérer le stress, responsable dans beaucoup de cas de l’aggravation des symptômes,
  • une meilleure gestion de la douleur ou de certains troubles,
  • d’accepter un régime alimentaire ou un changement dans l’hygiène de vie lorsque la santé le nécessite (diabète, obésité, addiction, maladies cardiovasculaires,…)
  • d’améliorer la qualité du sommeil afin de récupérer de la fatigue.
  • de retrouver dynamisme et entrain dans les cas de fatigue chronique ou de  dépression,
  • de reprendre en main sa propre estime, sa motivation à aller mieux, se responsabiliser et participer à son processus de rétablissement.

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Conclusion

La sophrologie ne se substitue en aucun cas à la médecine, elle est complémentaire et peut apporter une aide non-négligeable.

De plus en plus de médecins, conscients de ses apports, suggèrent à leurs patients de consulter un sophrologue en complément de leur prise en charge médicale.

C’est un moyen pour la personne de reprendre le contrôle de sa vie et de sa santé.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous voyons de plus en plus de professionnels du secteur médical ou paramédical conseiller à leurs patients d’être accompagnés par un sophrologue caycédien.

Le rôle du Sophrologue ne se situe pas seulement au niveau des patients du domaine médical et para médical mais peut être une aide utile aux Médecins et autres professionnels de la santé, de la relation d’aide et de la psychologie.


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