l’eczéma

Stress et eczéma : un cercle vicieux

Ce qui pose également problème dans le cas d’un eczéma dû au stress c’est que celui-ci s’auto-entretient. En effet, un cercle vicieux se met souvent en place :

un stress déclenche un eczéma,
l’eczéma démange,
on se gratte,
l’eczéma reste actif,
cela génère du stress,
l’eczéma est réactivé,
et ainsi de suite.
Chez l’enfant, des insomnies sont fréquentes et le rendent particulièrement nerveux et irritable ce qui intensifie l’affection dermatologique.

Chez l’adulte, dans les cas les plus sévères, on peut observer des dépressions.

Adopter des règles d’hygiène strictes et trouver des traitementsadaptés devient donc rapidement indispensable lorsqu’un eczéma est diagnostiqué ou même simplement suspecté.

En cas de doutes, consulter un dermatologueou un allergologue est préférable.

La prise en charge psychologique peut également s’avérer intéressante pour les personnes qui vivent particulièrement mal leur maladie et pour les enfants.

Tout le monde peut constater que, sous l’effet du stress, de nombreuses affections cutanées connaissent des poussées remarquables.

C’est surtout le cas pour l’eczéma, la pelade ou le psoriasis.

Mais quel impact a le stress sur la peau ? Qu’est-ce que l’eczéma émotionnel dont on parle parfois ? Et comment apaiser les crises d’eczéma ?

Focus sur l’eczéma émotionnel

l’eczema, c’est rouge et ça gratte !

L’eczéma touche de plus en plus de personnes. Il peut être aussi bien causé par des allergies de contact que survenir sans explication. Le traitement est bien souvent le même : une toilette très douce, des onguents pour hydrater et redonner du confort à la peau, et des corticoïdes à divers degrés si les plaques sont persistantes.

Seulement voilà, on tombe bien souvent hélas dans une impasse thérapeutique. La cortisone fait de l’effet, puis les crises refont surface et un cercle vicieux s’installe. Le patient désemparé s’entend alors parfois dire par son médecin qui hausse les épaules : « On ne peut pas vraiment faire plus, c’est le stress ! »

Stress et peau :

Récemment, les dermatologues se sont intéressés de plus en plus austress nerveux ou « psychologique » qui semble avoir un impact non négligeable sur le fonctionnement de la peau. La peau est en effet directement connectée au système nerveux via la composante neuroendocrine de celui-ci.

l’ectoblaste génère tant la peau que les nerfs

Saviez-vous que l’organe peau est issu de la même souche embryonnaire que le système nerveux ? Au stade de l’embryon, la peau et le système nerveux de l’humain ne font qu’un. C’est tout dire…

En réalité, l’organisme déclenche en réponse au stress nerveux une série d’événements (hormonaux ou non) qui ont un impact sur les organes. La peau n’est pas épargnée et elle réagit. Rougir ou pâlir, avoir les poils qui se dressent ou les mains moites sont des manifestations bien connues de tous. Dans certains cas de moins en moins rares, la peau réagit de façon pathologique (eczéma, prurit, dermite,…).

On comprend donc très facilement que la Sophrologie, qui travaille tant sur la sphère physique que nerveuse et émotionnelle, peut être d’un secours précieux.

Comment réduire le stress pour ma peau ?

Pour réduire le stress nerveux, on veillera à se ménager des moments pour soi pendant la journée. On peut s’exercer à mieux respirer tout au long de sa journée. La respiration par le ventre, profonde et lente, peut être pratiquée en journée ou lors de la toilette. Confortablement assis, on peut visualiser son corps se gonfler d’air et relâcher. Quelques minutes suffisent.

Plus simplement, on peut aussi se refroidir les paumes des mains en les frottant avec un glaçon avant de les placer sur les yeux fermés et de respirer profondément pendant un moment.

Le stress nerveux peut s’ atténué par la pratiques de la : sophrologie. Le problème d’une peau stressée est souvent celui du lâcher prise. Pensons-y !